| Enquête de la FNESI |
Menée de septembre 2008 à juin 2009, elle a recueilli un taux de réponse de 71,2%.Une analyse a été conduite sur un échantillon tiré au sort de 1450 étudiants, pour déterminer les associations des facteurs de risques potentiels avec un médiocre état de santé global ou la déclaration d’un état de stress. Les étudiants sont de plus en plus nombreux à se déclarer stressés ou en mauvaise santé dès lors qu’ils avancent dans la formation. Leur hygiène de vie n’est pas satisfaisante et ne s’améliore pas avec l’augmentation de leurs connaissances au cours de leurs études : manque de sport, tabagisme, alcool, autres substances addictives… Parmi les étudiants qui déclarent un rythme de formation trop soutenu ou une formation médiocre ou mauvaise, la majorité qualifie leur état de santé de mauvais. La formation pratique reçoit également une opinion défavorable d’un quart des étudiants entrant dans la formation et de 44% des étudiants les plus avancés. L’importance de groupes de parole, de réflexion et de libre expression joue également un rôle important dans le ressenti de la formation et influe fortement sur la notion du stress ou sur la déclaration de l’état de santé. Cette étude a permis de constater, dans le vécu de l’étudiant, l’importance de la place de l’encadrement, de l’écoute, de l’accompagnement et du tutorat, par des infirmiers référents stables dans chaque stage. Ces aspects doivent être améliorés pour attirer et retenir des étudiants motivés. Pour consulter l'enquête complète, cliquez ici.
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